13 octobre 2026 - 87 vues
Nouveau mouvement de grogne des salariés des foyers de l’enfance. Les éducateurs et éducatrices spécialisés se sont rassemblés ce mardi matin, 13 octobre 2026, devant les foyers de Saintes et Puilboreau pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail.
Ils avaient déjà exprimé leur ras-le-bol il y a deux ans et demi, et à nouveau, le malaise est palpable. La première revendication concerne l’entretien des bâtiments qui se dégradent, comme des portes et des volets cassés, mais le sujet qui cristallise toutes les tensions, c’est la prise en charge des enfants présentant des troubles psychiatriques. Un accueil inconditionnel porté par le Département, mais avec des cas de plus en plus complexes, qui nécessitent une prise en charge particulière et plus de moyens humains, explique Frédéric Surlève, représentant du personnel CFDT et éducateur au foyer de Puilboreau.
La présidente du Département Sylvie Marcilly est sur la même longueur d‘onde en ce qui concerne les travaux de réparation à effectuer dans les foyers de l'enfance, et pour la prise en charge des cas complexes, elle annonce le lancement l’année prochaine d’une structure expérimentale avec l’Agence Régionale de Santé.
Une trentaine d'éducatrices et éducateurs se sont donc rassemblés ce mardi 13 octobre 2026, dans la matinée, devant le foyer de l’enfance de Puilboreau, en espérant une oreille attentive du Département, et des avancées sur leurs revendications.